07/12/2011

4/12/11 : La SaintéLyon : La course parfaite ou pas r'faite de sitôt...

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Et voilà, pendant que l'ETE confirmait ses 3 podiums sur le challenge du Hainaut, j'allais, non sans une certaine appréhension, sur mon dernier objectif de l'année, la SaintéLyon ! J'étais assez content que la date fatidique arrive enfin car décaler toute son année pour être en forme le 4 décembre c'est pas drôle. J'espérais qu'au moins ça en vaille la peine ! D'un autre côté, j'étais pas trop pressé qu'elle arrive cette date car la quantité de questions liée à ce projet était énorme... Courir à minuit ? Quand dormir ? Faire 68 kms ?? gel nocturne ?? chaussures ??? hôtel au départ ou à l'arrivée ???? Les occasions de faire le mauvais choix étaient nombreuses et surement primordiales ! C'est donc avec un plan d'attaque précis que le week-end commença ! Départ Jeudi à 16.30 de Bruxelles vers Beaune ou nous attendait, moi et ma moitié, un petit étap'hotel connu pour le premier relai. Temps sec et pas trop froid. Un petit 7° au compteur. Je suis serein... si on oublie les autres questions... Le lendemain, on repart vers Lyon pour voir le site de l'arrivée... sous une pluie battante appelée aussi drache dans les contrées que nous avons quitté la veille. La boue sera bel et bien avec nous samedi à minuit. Petit tour du hall des sports et découverte du parking qui sera utilisé par Charlotte le 4 vers 7 heure du matin... Ensuite, en route vers le départ ! Saint-Etienne ! Toujours sous une pluie digne de Titanic (quoi ? Ce n'est pas la pluie qui a fait couler ce bateau ??). Arrivée sur place, mise en place de la chambre, petite sieste conseillée par une revue achetée il y a peu suivie par le premier trajet vers le hall des expos pour chercher le dossard. Je ne suis pas le seul à vouloir être le premier à l'avoir. Un peu de patience et j'ai enfin le précieux sésame en main avec le camelbag de l'organisation et le gobelet qui va avec ! On peut se détendre en flânant dans l'expo. Découverte du trail d'Andorre : 35 kms avec 1500m de dénivelés ou 83 kms avec 5000m ou 170 avec 13000m de dénivelés... Il doit surement avoir erreur... On arrive au dernier stand et je me fais attirer par de beaux camelbags très technique. Après une heure de parlotte avec le jeune vendeur, je repars avec mon nouveau matériel... bravo ! Changer de matériel la veille d'une course de fou ! Voilà une idée qu'elle est bonne !!! Vite aller manger pour oublier ! Découverte du centre piétonnier de Sainté et bon petit resto. Dodo tôt pour ne pas accumuler du retard qui sera déjà bien assez grand dimanche matin... Samedi, journée tranquille avec sieste à l'hôtel pour se décaler encore un peu et ne pas s'endormir au milieu de la nuit. Découverte des italiens du coin... 22.00, je n'y tiens plus ! Retour vers le hall expo ou on découvert un spectacle étonnant. Le hall encore vide à 11.00, s'est rempli de milliers de gens du voyage en collant et tshirt technique qui dorment à même le sol. Il faut faire attention quand on marche de ne pas en écraser un ! Ceux qui sont venus le jour même font leur sieste là ! C'est vraiment impressionnant ! Je cherche ou mettre mon sac qui doit aller à Lyon et je fini par le donner dans un bus avec des milliers d'autres !!! Il ne sera pas tout seul ! On trouve un coin pas trop chaud, pas trop froid et sec pour attendre la migration vers le lieu de départ. Charlotte en profites pour analyser tous les petites manies des coureurs et se rendre compte que je ne suis pas le seul à faire des trucs bizarres avant une course... ça va du gel sous les bras à la crème pour les orteils, du laçage multiple des chaussures au 3 paires de chaussettes en passant par les étirements dans des positions des plus inconfortables... De mon côté, j'en suis au stade « yeux-dans-le-vide-et-questionnement-sur-le-bien-fondé-de-prendre-le-départ-dans-une-heure-et-dans-la-nuit-noire-et-humide » ... et oui, il pleut toujours... moins mais ça reste quand même un peu mouillé !

23.00 : On suit les flambeaux vers le stade. Les autres marchent vite, je ne les suis pas, je freine Charlotte. Hélà ! J'ai encore 68 bornes à me farcir alors on va pas courir avant le départ !!! On fini dans le peloton à attendre sagement le départ. Je ne sais toujours pas si c'est une bonne idée et comment ça va se passer mais je suis sûr de partir ! Suite à un post sur facebook, mon objectif sera d'avoir le Tshirt de l'organisation qui est réservé au finisher de la course solo !!! Quand ? je m'en fous mais je dois l'avoir d'ici dimanche 15.00 !! Pendant l'attente, j'entends quelqu'un dire : «A la ferme, je prend mon premier morceau de saucisson chaque année pour changer du sucré ! Il est super bon !». Je note sans conviction. Les gens autour semble faire ça pour un temps et ils semblent bien nerveux pour être dans la tête du peloton. Je n'en suis pas là... L'image du T-Shirt flotte devant mes yeux malgré que je ne connaisse pas son design. On s'approche du grand arche, un dernier regard vers Charlotte qui va devoir se lever à 5 heure du mat' pour venir me chercher et attendre que je veuille bien arriver et le bob orange tout arnaché se lance vers l'inconnu !

Passage de l'arche, les frontales sont presque toutes éteintes car on traverse Sainté. Le peloton est silencieux, seul le matraquage des semelles sur le bitume se fait entendre. 4000 fous s'élancent à la poursuite des 4000 autres du relais !! De mon côté, c'est pas la joie !!! La vessie est pleine de l'eau d'attente, les chevilles sont raides et mes pieds s'endorment... Bon, il me faut des solutions car après 2 kilomètres ça fait un peu trop de soucis ! Première solution, une haie ! Deuxième solution repenser à l'Alsace ou mes chevilles avaient aussi mis du temps à se mettre en route donc pas de panique et les pieds suivront ! 5 kms, la route s'élève ! Je commence à voir que je suis un peu mieux que ceux autour. Je prend mon rythme. En fait, je l'ai depuis le début, il est venu sans demander. Je suis en endurance pure. Le cardio ne me sert qu'à me rassurer mais je n'en ai pas besoin. Les jambes savent ce qu'elles doivent faire. 7Ème, la boue arrive enfin à la plus grande joie de mes chevilles et je rentre réellement dans ma SaintéLyon avec la première vision de la vue de Saint-Etienne de nuit (une multitude de loupiottes dans la vallée) suivie de celle du cordon de coureur au milieu des champs (une infinité de loupiottes courant sur les monts devant moi). Je n'en vois ni le début, ni la fin. C'est incroyable. Voilà une course ou je ne risque pas de me perdre !!! On est tous en file sur des centaines de mètres en illuminant les marques fluos des vêtements devant nous ! En plus, il semblerait qu'à chaque flèches, l'organisation ait demandé à un concurrent de s'arrêter pour se soulager et permettre aux autres de bien voir la flèche grâce à ses vêtements réfléchissants... Je me demande à quelle flèche se sera mon tour... On est dans la partie montante de la nuit et ça se sent ! On arrive tranquillement au premier ravito. 16 kms. Je ne sais pas ma vitesse, je regarde ma montre mais rien que voir l'heure et me dire que je cours me parait si surréaliste que je n'ose savoir ce que ça peut bien faire comme moyenne... Je me sers de coca, d'eau et une banane complète ! Et c'est reparti sans attendre. J'ai l'impression que ça va bien. On monte et au dessus, je me retourne. Vision indescriptible du ruban de coureurs qui traverse toute la vallée. On doit être au moins 8000 !!!! Et tous ses points avancent calmement vers Lyon ! Je profites ! La boue m'accompagne et les chemins, quoi que peu techniques sont quand même bien parcourus de pierres et autres rigoles. Il est facile de dépasser mais il faut rester concentré. Ma cheville se rappelle soudain du trail des Hautes Fagnes !!! Aie, que faire ???? Mini-ravito-ferme, je m'arrête contre un mur avec le thé offert et je m'étire consciencieusement la cheville. Ca fait immédiatement son petit effet et elle ne viendra plus m'ennuyer d'ici la ligne ! En parlant du trail, Beno8 fait ses kilomètres avec moi comme à Belle-île et à Malmedy. Son esprit course pour le fun m'aide à prendre mon temps et profiter du paysage. De l'autre côté, c'est Rhonny qui me suit avec son esprit de travailleur et d'homme patient face à l'exploit personnel. Chacun court comme il peut et doit être fier de ce qu'il fait. C'est gai de ne pas être seul dans le noir. Deuxième gros ravito, à Sainte-Catherine, départ de la Saint-Express. On croise les voitures des relayeurs. Je les exhortent à nous encourager car je sens que je fatigue et on est au 30ème... eau, coca et banane seront à nouveau mon frugal repas. Je regarde ma montre et mon incrédulité va grandissante... 3 heures que je cours et je n'ai pas envie de dormir... Je rentre dans la partie dure, je ne sais pas si cette partie est plus technique mais je commence à partir à la dérive. Je sais que le prochain ravito est un petit ravito ou il était conseillé de ne pas s'attarder mais je sais que je vais devoir y prendre mon temps pour tout remettre à zéro car j'ai l'impression de partir complètement en sucette !! On me signale le ravito à 800 mètres. Ca devait être 800 kms !!!! Il n'arrive pas, je patauge dans ce p**** de chemin de m**** avec des milliards de salet*** de caillous de bo**** de fait ch**** ! Je passe en lambeaux la tente avec le tapis de chrono avec comme seul remarque : « ouf ! Ceux qui me suivent sur internet vont croire que je vais bien et auront au moins 2 heures avant de se poser la question et bien quoi qu'est ce qu'il fout ???? » Remarque, on ne peut plus débile vu que à 4 heures du matin, ils ne doivent pas être des milliers à se demander ce que je deviens au milieu des monts du Lyonnais !!! Bon, une solution ou 2 seraient les bienvenues et si possible dans les 5 minutes qui suivent si ce n'est pas trop demander !!!

C'est ici que quelque chose de surréaliste se produisit et je n'en ai pas encore l'explication claire...

Première solution : vision du saucisson promis au départ !!! Quelle coincidence !! J'en prend avec du fromage. Il me faut changer de tactique car la banane ne passera plus. Le sucré commence à être malvenu. Je mastiques calmement et recherche d'autres solutions... Les gens autour commencent aussi à avoir les yeux hagards. Je me glisse vers l'extérieur de la tente et je vois l'infirmerie. J'hésite mais je n'en suis pas là. Je cherche autre chose. De l'autre côté se trouve une rangée de toilettes de chantier ou dixi pour les intimes. Je me dis que ça me permettra au moins de m'asseoir et de me reconcentrer calmement. J'y rentre. Rien de sensationnel, un peu de d'eau en excès et beaucoup de gaz en trop dans les intestins. Voilà qui est réglé mais est-ce l'effet du saucisson, j'ai l'impression qu'une partie seulement de moi sort de la dixi et que l'autre reste endormie dans cette boite bleue. La partie qui a repris la course est beaucoup plus en forme. Ce saucisson venait-il d'un docteur espagnol ??? le délestage fait-il un tel effet habituellement ??? Je ne me pose plus de question, apparemment la partie qui se pose des question est restée dans la dixi. Celle qui est partie ne contient que mes deux jambes qui tournent en endurance sans que personne ne les commandes et les yeux qui scrutent le moindres défauts du terrain. Je n'ai gardé que le strict nécessaire. Je suis devenu le coureur parfait, tout ce qui ne sert pas est resté à la ferme : la douleur, l'impatience, le sommeil, tout ça est resté là-bas. Je suis comme dans un rêve... Et effectivement, je commence à me parler, à soliloquer au milieu des montagnes. Peu de gens parlent dans le peloton et quand ils parlent, je ne les comprend pas, comme dans un rêve. Un petit exemple de dialogue surréaliste :

l' Autre : « 1271 !!! Cool, moi c'est le 1272 !! »

Moi : «ok, on est obligé de finir dans l'ordre ? »

A : « quel est ton objectif ? »

M : « objectif ?? Lyon ! 68 kms !!! »

A : « Moi, j'essaie depuis des années de faire en dessous de 7 heures mais chaque fois je le râte ! »

Ca fait 4 heures qu'on court et il sait déjà qu'il ne va pas finir en 7 heures ???? Pourquoi se mettre un objectif temps surtout si on est sûr de le râter ???? Je ne comprend rien... mais mes jambes continuent !! Je me dis qu'à un moment ou un autre, je vais me réveiller. Je vais m'arrêter au bord de la route et la porte de ma dixi va s'ouvrir sur le fermier qui me dira : « Monsieur, on doit les ranger maintenant, rentrez chez vous s'il vous plait... » La partie de mon cerveau qui est parti avec mes jambes sert uniquement à créé l'image du T-Shirt final, mon Graal de cette nuit. 42Ème km, c'est Christian qui vient me dire bonjour. Et oui, notre marathon m'est bien utile aujourd'hui ! Merci à lui !

A chaque ravito, j'ai l'impression que je rentre dans une période de sommeil léger dans ma toilette et que si je ne fait pas attention je vais m'y réveiller. Je reprends donc du saucisson hallucinogène et du coca. La relance se fait de plus en plus difficile. Les serveuses voulant nous rassurer disent : « plus que 22 kms et le dernier ravito est dans 12 kms ! » 22 kms !!!! C'est la moitié de ce que je viens de faire !!!! Il est 5 heures et Charlotte doit se lever !!! Vite me rendormir et continuer à rêver que je cours... Mes jambes retrouvent leur rythme automatiquement. C'est incroyable. Je ne contrôle rien. J'attends juste le moment ou ça va s'arrêter car je n'aurai plus d'énergie. Je m'assois au première loge pour profiter du paysage mais je ne dois plus rien faire. Mon corps s'occupe de tout. Le macadam reprend petit à petit ses droits et je prie pour arriver à la partie finale plate que je pense longue de 12 kms... Ce qui ne sera pas tout à fait le cas... dernier ravito, pour moi, c'est fini. Après c'est plat de chez plat et de toute façon, je n'ai plus de force pour monter ou descendre quoi que ce soit. Depuis 5 kilomètres, chaque montée est celle ou le premier de l'an passé disait dans la vidéo : «  dans celle-là, ne vous en faite pas, moi aussi j'ai marché ! ». Je reprend ma route et 200m plus loin, voici la montée dans laquelle, lui aussi, il marche... un mur de plus ou moins 1 kilomètre et demi en bitume à vous exploser tous les mentaux (tous les mentals ???) et à nouveau, mes jambes fonctionnent seules. Pas que je cours... il faut pas déconner mais je marche plus vite que les autres et dès le sommet je relance et je pars pour ce qui me semblera 9 kms de sprint infernal !!! 4 kms de descente vers le Rhône avec escaliers compris ou je dépasse de plus belle. J'attends toujours le moment ou mes jambes décideront d'arrêter et de rejoindre le reste de mon corps à la ferme du 36ème. En attendant j'imagine le T-Shirt technique à portée de main. Au panneau « 5 kms de l'arrivée » je me dis que ça va être trop long pour moi, que je suis parti de trop loin et que je ne tiendrai pas. Mais ce n'est pas moi qui décide de toute manière, ce sont mes jambes et pour l'instant elles roulent. Je vérifie machinalement mon cardio : endurance pile-poil ! Ca doit tenir théoriquement. La seule chose que je suis capable de faire et qui est tout à fait inutile à l'heure actuelle, c'est boire de l'aquarius pour être sûr d'avoir de l'énergie jusqu'au bout. Je sais qu'elle n'arrivera au bon endroit que quand j'aurai franchi la ligne si je la franchi mais c'est la seule chose que je peux faire à part attendre que mes jambes m'emmènent au bout du chemin dans ce rêve éveillé... Plus qu'un kilomètre et demi. Je suis persuadé que je vais me réveillé, que je vais m'étaler de tout mon long au bord du chemin et m'endormir. C'est la première fois que je suis convaincu que je ne finirai pas une course tout en étant étonné de ma vitesse par rapport aux autres. Je ne fais que dépasser !! Il me faut quelque chose de concret pour être sûr que tout celà est vrai. J'arrive à 250m de l'arrivée et là, la première preuve que je ne suis pas resté dans ma dixi apparait : Charlotte est sur le bord du chemin et elle se retourne quand je l'appelle. C'est donc réel !!! Je vais vraiment avoir ce T-Shirt !!! Dernier zig-zag et je rentre dans le Hal des sports et je me tente le cri du guerrier qui a dû ressembler furieusement à celui d'Henry à Eindhoven, je lève les bras, je crie à nouveau, je n'y crois pas, j'ai tenu jusqu'au bout, je vois réellement cette arche d'arrivée !!! Je regarde les lumière du Hall et je n'y crois pas tout de suite. On m'enlève mon chip, je fais deux pas et je reste ébahi au milieu du stade avec cette impression d'être en lévitation au milieu de la foule. J'entends juste : « essayez de quitter la zone d'arrivée au plus vite... » Ca doit être pour moi. Je n'ose plus bouger. Je n'ai pas mal mais je n'y crois pas. J'ai peur de ne plus être là si je bouge... de retourner au 36ème... Je vais jusqu'au ravito et je vais chercher mon Tshirt, celui qui m'a fait courir depuis 7 heures 40 minutes... sans lui, je serai toujours à Sainté... Je retrouve Charlotte et je vais vers les douches. Et finalement, il semblerait qu'il faille plus de courage pour prendre sa douche après la SaintéLyon que de faire la SaintéLyon ;-)))) On finira avec une bière locale sur les gradins du Hall pour que je sois bien certain de l'avoir fait ! Quand j'ai voulu me relever, j'étais sûr de l'avoir fait... mes deux genoux étaient bien restés au 36ème kilomètre... On méritait bien une journée de coma dans notre chambre d'hôtel ! En plus Charlotte avait trouvé une place de parking à +/- 2 cm de la sortie du Hall !!! Cooooool !

Je crois que j'ai un peu déconné sur ce compte-rendu... J'aurai juste dû dire. La SaintéLyon s'était bien et vous mettre les photos ci-dessous... désolé... En même temps, les photos ci-dessous, c'est aussi un peu déconné... Observé l'évolution de l'état du bob orange suivant l'heure de la photo et appréciez à sa juste valeur la photo d'après la douche avec le sponsor officiel, elle vaut presque autant que le Tshirt technique !!!!!! Merci à Charlotte pour ces photos et pour le reste !

 

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Vendredi 17.00 : inscriptions... tout va bien !

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tout est prêt ! Tigrou ne fera pas la SaintéLyon...

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Plus qu'à mettre les chaussures...

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Des Romains-Michèle !!!!!

 

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J'y crois à mort !!!!

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Suivez ses flambeaux !!!

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On peut retourner à l'hôtel ???

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C'est parti !!!! Yiiiaaaaaaaaa!!!!!

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C'est fini... J'y crois pôooooo !

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Trop Coooooooooooool !!!!!!!!!!!!!!!!!

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C'est déjà fini ?????? Dommage...


Commentaires

Aucun superlatif n'est assez fort pour te décrire, tu est un gars super courageux et super sympa qui en plus est un narrateur hors pair de ses exploits, un seul mot : Bravo et merci pour nous embarquer avec toi dans tes folies de la CAP .

Écrit par : YVON | 07/12/2011

Entre le Dixi, temple de la résurection , le saucisson hallucinogène et le dossart Areva juste à côté du slogan sur la sortie du nucléaire, je sais pas ou est la folie la plus sur-réaliste, mais de toutes façons c'est un énorme bouquets de saveurs que je viens de parcourir. Trop bon.
Magnifique !!!
J'y retourne !!!

Écrit par : Ben (07) | 07/12/2011

Tu étais sans doute le seul à croire que tu pourrais rester au fond de cette cabine. Tout le monde savait que tu y arriverais sans gros problèmes. Faut bien dire aussi que cela aurait été un authentique exploit : "Il passe 7h40' dans une cabine Dixi". Digne de la page 27 de la DH

Écrit par : Folichon | 07/12/2011

Tu m’as bien fais rigoler avec ce CR, c’était vraiment agréable a lire et puis en faire partie… c’est juste géniale, c’est fou de savoir que tu as pensé a moi durant cette épreuve de dingue… Que dire sur ton exploit, qu’une fois de plus tu m’as épaté, je suis en admiration sur ce que tu entreprends, c’est vraiment super. C’est bien simple rien qu’a lire tes CR j’ai envie d’aller courir… Encore BRAVO et je me réjouis de te revoir sur une course a ma hauteur.

Écrit par : Rohnny | 08/12/2011

Tu m’as bien fais rigoler avec ce CR, c’était vraiment agréable a lire et puis en faire partie… c’est juste géniale, c’est fou de savoir que tu as pensé a moi durant cette épreuve de dingue… Que dire sur ton exploit, qu’une fois de plus tu m’as épaté, je suis en admiration sur ce que tu entreprends, c’est vraiment super. C’est bien simple rien qu’a lire tes CR j’ai envie d’aller courir… Encore BRAVO et je me réjouis de te revoir sur une course a ma hauteur.

Écrit par : Rohnny | 08/12/2011

Tu n'as pas du tout déconné avec ce compte-rendu Thierry ! Un compte-rendu parsemé d'humour et de belles "images" qui nous transportent en caméra embarquée dans tes (folles) aventures sportives. Avoir les capacités de courir 68 Km sur de tels dénivelés n'est déjà donné à tous, mais la nuit alors.. !

Bonne récup et encore bravo

A pluche,
FAB ;-)

ps: dorénavant je crois qu'à chaque fois que je verrai une cabine Dixi, je penserai à toi.. : D

Écrit par : Fab | 08/12/2011

Du beau, du grand, du Bob quoi ...

Tu m'as juste donné la furieuse envie de m'y inscrire pour l'an prochain ...

Bravo et merci pour le compte-rendu plein d'émotions ! ...

Écrit par : le Sham | 08/12/2011

Beau CR, bravo!

Écrit par : Louga | 08/12/2011

Trop bon. Encore un bel exploit. Je suis certain que ton cri de guerrier a été plus "testosteroné" (ça existe ça ? ) que le mien après Eindhoven 2011 ;-)

Écrit par : HENRY | 08/12/2011

Bravo,

68km, je sait c'est pas donner.
Je comprend bien les emotions et les petit penser pendants un cours comme ca.

Le prochaine on fait as deux :)

A+

Écrit par : Patrick | 08/12/2011

merci pour le Réseau Sortir du Nucléaire ;)
demain on sera aux Terreaux pour la chaîne humaine, alors toujours prêt pour la photo ?

Écrit par : isabelle | 17/12/2011

Les commentaires sont fermés.